Les orbites sont des ellipses
Chaque planète suit une orbite elliptique avec le Soleil situé à l’un des foyers — et non au centre de l’ellipse.
Une planète ne tourne pas simplement autour du Soleil à une vitesse fixe. Son orbite est une ellipse, sa distance au Soleil varie, et sa vitesse orbitale également. Johannes Kepler a découvert la relation mathématique qui décrit ce mouvement il y a plus de quatre siècles.
Copernic a placé les planètes en orbite autour du Soleil. Tycho Brahe a ensuite accumulé des observations exceptionnellement précises de leurs positions. Johannes Kepler a utilisé ces observations — notamment celles de Mars — pour découvrir que les orbites planétaires ne sont pas des cercles parfaits.
Le modèle héliocentrique place la Terre et les autres planètes en mouvement autour du Soleil.
Dans Astronomia Nova, Kepler décrit les orbites elliptiques et la loi des aires égales.
Kepler révèle la relation mathématique entre la période orbitale et la taille de l’orbite.
Chaque planète suit une orbite elliptique avec le Soleil situé à l’un des foyers — et non au centre de l’ellipse.
Une ligne reliant le Soleil à la planète balaie des aires égales pendant des intervalles de temps égaux. La planète se déplace donc plus vite près du périhélie et plus lentement près de l’aphélie.
Plus une planète est éloignée du Soleil, plus elle met de temps à effectuer une orbite complète, selon une relation mathématique précise.
Déplacez la planète le long d’une orbite elliptique exagérée. L’orbite est volontairement plus excentrique que celle de la Terre afin de rendre la variation de vitesse facile à observer.
Le Soleil se trouve à l’un des foyers de l’ellipse. Lorsque la planète est proche du Soleil, elle doit parcourir une plus grande longueur d’orbite en un temps donné afin de balayer la même aire.
Pour les planètes en orbite autour du Soleil, si la période orbitale P est mesurée en années terrestres et le demi-grand axe a en unités astronomiques, la troisième loi de Kepler prend une forme particulièrement simple.
Cela signifie que l’on peut estimer la taille de l’orbite d’une planète à partir de sa seule période :
Jupiter met environ 11,86 années terrestres pour effectuer une orbite complète. La troisième loi de Kepler donne donc :
Une année jovienne.
Environ 5,2 fois l’échelle orbitale de la Terre.
Environ le demi-grand axe Soleil–Jupiter exprimé en kilomètres.
Entrez une période orbitale en jours terrestres. Le calculateur convertit la période en années et applique la troisième loi de Kepler.
La période orbitale mesure une révolution complète autour du Soleil. La période synodique mesure le temps séparant deux configurations identiques vues depuis la Terre — par exemple, entre deux oppositions successives de Jupiter.
Comme la Terre se déplace elle aussi, il n’est pas nécessaire d’attendre une année jovienne complète pour que la Terre rattrape de nouveau Jupiter. Pour une planète externe, la relation est :
Pour Jupiter, cela donne une période synodique d’environ 399 jours. Pour une planète interne comme Vénus, la relation correspondante utilise la différence entre la fréquence orbitale plus rapide de la planète interne et celle de la Terre.
Les lois de Kepler étaient empiriques : elles décrivaient le mouvement planétaire avec une précision remarquable sans identifier la force sous-jacente. Des décennies plus tard, Isaac Newton a montré que la même attraction gravitationnelle qui fait tomber les objets sur Terre peut expliquer les orbites planétaires.
Cette connexion a transformé la mécanique céleste. Les mouvements des planètes, des lunes, des comètes et des engins spatiaux pouvaient désormais être compris à partir des mêmes principes physiques.
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